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Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme
Publie le lundi 15 août 2005 par Open-Publishing41 commentaires
Dans son émission de télévision hebdomadaire Alo Presidente, le 17 juillet, le président vénézuélien Hugo Chavez a annoncé que 136 usines actuellement fermées sont soumises à un examen en vue d’une expropriation. « C’est comme la terre non travaillée, a-t-il dit. De même que nous ne pouvons pas admettre des terres inexploitées, nous ne pouvons pas accepter que des industries ne fonctionnent pas. »
Le programme était émis depuis Cumana, dans l’état de Sucre, où Chavez a également participé à l’inauguration de l’Union Coopérative Agro-industrielle du cacao - une entreprise qui, après avoir été fermée pendant neuf ans, vient d’être rachetée par des travailleurs organisés en coopérative, grâce à un prêt du gouvernement à bas taux d’intérêt. Chavez a expliqué que ce type de coopérative était un de ces projets qui « génèrent des richesses collectives sur la base d’un travail commun, dépassant ainsi le modèle capitaliste, qui promeut l’individualisme. »
« Nous avons identifié environ 700 entreprises fermées. Cela ne peut être admis », a affirmé Chavez, qui a lu une liste de compagnies où le processus d’expropriation est déjà en cours. Il y en a 136 autres qui font l’objet d’une expertise. En outre, de nombreuses entreprises sont partiellement paralysées. Au total, 1149 entreprises sont concernées par ces investigations.
Il a mentionné le cas d’une entreprise de pisciculture dans le port de Guanta, près de Puerto La Cruz, qui est sur le point de commencer à produire. « Si les employeurs ne veulent pas la faire fonctionner, nous devrons l’exproprier et l’ouvrir nous-mêmes ». Le président Hugo Chavez a alors passé en revue un certain nombre de compagnies qui sont actuellement fermées, bien qu’elles disposent de toutes les installations techniques et tous les actifs nécessaires pour engager la production. Il a, entre autres, cité les cas d’une usine de textile, d’une scierie, d’une fabrique de meubles, d’un hôtel, d’une entreprise de produits laitiers, d’une usine de chaussures et d’une aciérie.
Paraphrasant un dicton populaire vénézuélien, Chavez a déclaré que « celui qui a un commerce doit le garder ouvert ou le vendre. S’il ne l’ouvre ni ne le vend, nous l’exproprierons ». Or il est clair que Chavez ne faisait pas allusion aux petits magasins, puisque les entreprises qu’il venait de citer emploieraient entre 100 et 500 salariés.
Il a ajouté que, pour les employeurs qui acceptaient de garder leurs entreprises ouvertes, l’Etat était prêt à les aider en leur octroyant des prêts à bas taux d’intérêt, mais à la condition que « les employeurs accordent aux ouvriers une participation au management, à la direction et aux profits de la compagnie. »
Maria Cristina Iglesias, la ministre du Travail, est également intervenue dans l’émission pour lancer un appel « aux syndicats, aux travailleurs et aux anciens travailleurs de ces compagnies pour qu’ils les relancent ». Et d’ajouter : « C’est avec la force des travailleurs que nous pourrons vaincre cet ennemi interne qu’est la dépendance, laquelle constitue un obstacle dans notre lutte contre la pauvreté. »
Le socialisme
« Ceci est la révolution. Ceci est le socialisme », a déclaré Chavez, qui a ajouté que « la démocratie révolutionnaire constitue la transition, le pont, le chemin vers le socialisme du XXIe siècle, un socialisme qui sera bolivarien, vénézuélien, latino-américain ». Et il a appelé la population à « laisser de côté les fantômes auxquels l’idée de socialisme a été associée. »
Le jeudi précédent, Chavez avait divulgué les résultats d’un sondage d’opinion selon lequel la majorité des Vénézuéliens veulent le socialisme. L’enquête, réalisée par une compagnie privée à la fin du mois de mai et au début de juin, révèle que 47,9% des Vénézuéliens souhaitent un « gouvernement socialiste », contre 27% seulement qui préfèrent le capitalisme.
Le président du Venezuela a souligné que, d’après ce sondage, il restait encore 25% de gens « sans opinion », et que l’offensive idéologique devait donc être renforcée. Depuis qu’Hugo Chavez a déclaré que le chemin vers la révolution vénézuélienne passait par l’instauration du socialisme, c’est devenu le principal débat au sein du mouvement révolutionnaire bolivarien et dans la société en général. Même le président de la fédération patronale Fedecamaras a été obligé de déclarer, il y a quelques mois, qu’il n’était pas question de choisir entre le socialisme et le capitalisme, mais plutôt de « prendre les meilleurs aspects des deux systèmes. »
Le 5 juillet 2005, dans un discours devant l’Assemblée nationale, réunie en session spéciale à l’occasion du jour de l’Indépendance, le Général de division à la retraite Muller Rojas a lancé un appel pour créer une nouvelle Société Patriotique (du nom de l’organisation qui avait mené la lutte pour l’indépendance, il y a près de deux siècles), en précisant toutefois que cela devrait être aujourd’hui « une société patriotique pour le socialisme ». Quant à Chavez, dans un discours devant les officiers de l’armée, il les a invités à faire entrer le débat sur le socialisme « dans les casernes », et à rejeter les vieilles idées et les préjugés sur le socialisme qu’on leur avait enseignés par le passé.
Au sein du mouvement ouvrier, ces idées ont été reçues avec enthousiasme. La discussion principale porte désormais sur la question de savoir ce qu’on entend par socialisme, comment appliquer la « cogestion » et quel doit être le rôle des travailleurs dans le processus révolutionnaire et l’économie. Il est clair qu’il existe encore de nombreuses interprétations de ce qu’il faut comprendre par socialisme. Pour les sections plus modérées du mouvement bolivarien, le socialisme signifie fondamentalement la social-démocratie, ou, comme ils le disent eux-mêmes, « le socialisme de Zapatero », le président espagnol.
Mais pour les travailleurs et les pauvres, il est clair que le socialisme signifie une rupture radicale avec le capitalisme. Chavez lui-même a expliqué que « les problèmes de la misère, de la pauvreté et de l’injustice, auxquels les Vénézuéliens doivent faire face, ne peuvent pas être résolus dans les limites du capitalisme. »
Dans l’immense manufacture d’aluminium Alcasa, qui est la propriété de l’Etat et où l’expérience la plus avant-gardiste de ce que l’on appelle la cogestion est mise en place, il est assez clair que pour les travailleurs, le mot « cogestion » signifie précisément le contrôle et la gestion par les travailleurs eux-mêmes. De fait, une affiche imprimée par Alcasa a le « contrôle ouvrier » comme principal slogan.
Edgar Caldera, l’un des dirigeants syndicaux d’Alcasa, l’a clairement établi dans un article datant du 29 mai 2005 : « S’il y a une chose que les travailleurs doivent comprendre, c’est que notre cogestion ne doit pas devenir une arme pour renforcer l’exploitation propre au mode de production capitaliste. Nous ne devons pas répéter la triste histoire de l’Europe, où le système de cogestion a été utilisé pour se débarrasser des droits et des acquis des salariés. »
A Alcasa, ce sont les travailleurs eux-mêmes qui élisent leurs managers. Ces managers conservent le même niveau de salaire qu’ils avaient avant d’être élus, et sont soumis au droit de révocation par les salariés. Dans le même article, Edgar Caldera donne un exemple de la façon dont le contrôle par les ouvriers permet de produire plus efficacement et d’éliminer la bureaucratie et la corruption. Il explique comment, dans la Ligne de Réduction III (un segment du procès de production de l’aluminium), une compagnie externe avait été jusqu’alors chargée de la maintenance et des réparations. Mais c’était en fait une source de corruption et, dans la pratique, cela signifiait que, pendant environ 7 ans, 10% des cellules de la ligne de réduction étaient restées au repos. Par conséquent, lors d’un grand meeting, les travailleurs ont décidé de renvoyer le contractant externe et d’engager le nombre nécessaire de travailleurs pour faire le même travail dans l’entreprise. Cela a permis de réaliser les réparations en un temps record. Désormais, la ligne de production travaille à pleine capacité.
Cette expérience a énormément élevé le niveau de conscience politique des travailleurs concernés. Du 16 au 18 juin a eu lieu un meeting de travailleurs impliqués dans des expériences de contrôle ouvrier. Les conclusions qui en ont été tirées sont très nettes et vont dans la bonne direction. Tout au long de ce meeting, il était clair pour tout le monde que ce qui est connu, au Venezuela, sous le nom de « cogestion », constitue en fait une étape vers la construction d’une société socialiste. L’un des points qui ont été approuvés l’établit très clairement : « Il faut inclure dans les propositions pour une cogestion révolutionnaire le fait que les compagnies doivent être la propriété de l’Etat, sans distribution de parts aux travailleurs. Tous les profits doivent être distribués en fonction des besoins de la société par le biais de conseils de planification socialiste. Ces conseils de planification socialiste doivent être compris comme des organes qui mettent en œuvre les décisions prises par les assemblées de citoyens. »
Contradictions
Le processus de discussion politique et d’action, de la part des travailleurs et des pauvres, n’est pas exempt de contradictions. Par exemple, dans l’ancienne fabrique de papier Venepal (désormais Invepal), qui est la première firme à avoir été expropriée par le gouvernement bolivarien, les responsables syndicaux ont dissout le syndicat et espèrent racheter la part de l’Etat dans la compagnie, dans le but d’être les seuls propriétaires et de pouvoir garder tous les profits de la production. D’autres responsables syndicaux les ont mis en garde contre ce projet, en insistant sur le fait que cela signifiait le maintien du capitalisme, et qu’ils pourraient même se trouver, à l’avenir, en conflit avec d’autres groupes de travailleurs.
A Inveval, la Compagnie nationale de fabrication de soupapes (ex-CNV), qui a été expropriée par le gouvernement le 1er mai 2005, les difficultés ne sont pas le fait des travailleurs, mais plutôt de la bureaucratie de l’Etat. Au cours la signature du décret d’expropriation, Chavez a clairement dit que les travailleurs devaient avoir une majorité de représentants dans les conseils de direction et que l’organe décisionnel suprême devait être l’Assemblée générale des travailleurs. Mais le 27 juin, lorsqu’un représentant du ministère de l’Economie populaire a lu aux travailleurs les statuts proposés pour la compagnie, ceux-ci ne faisaient aucune mention de leur participation. L’assemblée présente a donc rejeté cette proposition et a entamé un processus de mobilisation pour exiger que le contrôle ouvrier soit établi. Pour élargir leur lutte, les travailleurs d’Inveval tissent des liens avec des salariés d’autres entreprises, où des expériences semblables sont menées.
Enfin, dans l’entreprise d’Etat qui produit et distribue de l’électricité, Cadafe, il y a eu toutes sortes de tensions avec la direction dès la mise en place de la cogestion (c’est-à-dire à l’époque où les travailleurs exerçaient le contrôle ouvrier pour prévenir le sabotage lors du lock-out patronal de décembre 2002 et janvier 2003). La direction voulait d’abord limiter le pouvoir des travailleurs aux prises de décision sur des aspects secondaires (un conflit a eu lieu, par exemple, sur la question de décorations de Noël dans le bâtiment de la compagnie à Valencia !) Les travailleurs et leur syndicat ont donc dû lutter pour chaque pouce de contrôle ouvrier qu’ils détiennent désormais dans l’entreprise. La direction a dû avancer l’argument suivant : « Il ne peut y avoir de participation ouvrière dans les usines stratégiques. »
Mais cet argument est en contradiction avec les faits mêmes. C’est précisément pendant le lock-out patronal de décembre 2002 et janvier 2003 que les travailleurs du pétrole ont rétabli la production à PDVSA (la compagnie pétrolière) et que les travailleurs de l’aluminium et de la sidérurgie des immenses sites de Guayana se sont physiquement frayé un chemin vers les installations de gaz, de façon à pouvoir réactiver l’approvisionnement de leurs usines. C’est aussi à ce moment que les travailleurs du métro de Caracas ont maintenu le métro ouvert et que les travailleurs de Cadafe ont maintenu l’approvisionnement de l’électricité, empêchant ainsi le sabotage de l’industrie.
Le mouvement des travailleurs vénézuélien est en train de vivre une transformation massive, et devient conscient de sa propre force. C’est en cela que réside l’espoir dans le futur de la révolution bolivarienne.
Il y a une chose dont les travailleurs ont une conscience très nette : comme Chavez l’a dit dans son programme Alo Presidente, une révolution est un processus dans lequel de nouvelles idées et de nouveaux modèles naissent, alors que de vieilles idées meurent - et « dans la révolution bolivarienne, c’est le capitalisme qui va être éliminé. »
Jorge Martin
www.lariposte.com
Messages
1. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 15 août 2005, 22:44
Allons tous vivre au Venezuella !!
VIVA CHAVEZ !!
2. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 17 août 2005, 11:04
C’est vraiment formidable, mais j’ai peur qu’un jour, Monsieur CHAVEZ finisse comme Monsieur ALLENDE, car il énerve beaucoup les américains.
Roland Syndicaliste PARIS
3. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 17 août 2005, 11:58
Je ne pense pas pas un seul instant à la réussité de l’expérience CHAVEZ.
D’abord parce que cela irrité au plus haut point les américains qui feront tout pour la torpiller... et ils en ont les moyens, y compris les moins honorables. Mais qu’importe pour eux, c’est le résultat qui compte.
Ensuite pour une raison plus profonde.
L’expérience CHAVEZ n’est qu’un changement de politique, donc de méthode, dans une société qui reste sous l’emprise de la religion. catholique. Or le capitalisme est l’idéologie de l’Église catholique, qui elle aussi fera tout pour torpiller l’expérience CHAVEZ si celle-ci touche au fondement capitaliste de la société.
Ceux qui pensent que l’on pourra faire le socialisme avec l’Église catholique se mettent le doigt dans l’œil jusqu’au coude.
Il faut changer de civilisation. Seule une civilisation athée, rationaliste et humaniste pourra nous apporter une alternance au capitalisme qui semble avoir atteint ses limites.
Mais pour en arriver là, encore faut-il que ceux qui se disent athées en privé, aient le courage de se rassembler et de s’organiser sur la base d’un athéisme humaniste.
delavant@tele2.fr
1. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 17 août 2005, 14:13
D’accord avec vous a propos de capitalisme église catholique , je dirais même capitalisme et religion tout court .Tant que le peuple sera soumis a l’opium la révolution sera faible ,c’est un fait.
Quand a la réussite ou pas de la révolution Bolivarienne au Venezuela ,je dirais wait and see
Je ne pense pas un instant que le president Chavez n’a pas pris cela en considération.
Pour ce qui est de la puissance Amerlok ,les faits nous prouvent tout les jours un peu plus qu’il est en réalité un dragon en carton .
İls nous vendront les cordes avec lesquels nous les prendront disait un certain ,croire que Chavez et d’autres n’ont pas tout ca comme enseignement c’est de naiveté ,et dire en quelques sortes ,les Amerlok sont trop fort ,ils nous auront c’est saper la révolution en route avec un accent de goche .
Désolé pour mon orthographe français .ji sius étrangers a la France
2. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 17 août 2005, 16:54
Vous dîtes :
Selon ce que vous démontrez il aurait plutôt fallu dire : " Je ne pense pas un seul instant qu’on laissera l’expérience Chavez réussir." Ainsi vos arguments montrent que sa politique échouera par sabotage et non par inéfficience.
Par ailleurs je ne vois pas très bien où vous allez pêcher que "le capitalisme est l’idéologie de l’église catholique". Vous auriez dit à la rigueur que le capitalisme collait avec l’idéologie de l’église protestante, je n’aurais pas tiqué. Elle marqua, avec Calvin notamment, sa rupture avec l’église catholique en affirmant, entre autres, que l’enrichissement personnel ne représentait pas un pêché de vénalité mais au contraire une volonté de dieu. Cela constitue la base morale des sociétés capitalistes protestantes (USA, GB, Pays-Bas, etc...).
Pour finir, je vois mal comment une révolution socialiste pourrait réussir si l’état impose à son peuple un mode de pensée (une dictature en quelque sorte) et interdit la/les religions. Robespierre était-il plus crédible que les papes quand il imposait l’athéisme rationnel et le culte de "l’être suprême", ses méthodes différaient-elles de l’inquisition quand il faisait couper au moins une tête "d’hérétique" par jour ?
Qu’il soit socialiste, capitaliste, catholique ou athée, un homme devient un tyran quand il impose sa pensée au peuple et la démarche de Chavez a cela de remarquable en ce qu’elle n’a rien de tyrannique.
3. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 17 août 2005, 19:13
Je n’ai jamais dit qu’il fallait imposer l’athéisme et je ne le pense pas non plus.
Il n’y aura jamais d’alternative au capitalisme tant qu’une majorité du peuple n’aura pas définitivement coupé avec la religion.
Ce qu’il faut c’est un changement dans la pensée des gens. et cela ne s’impose pas.
Quelle est la philosophie de CHAVEZ et de son parti ? Le peuple partage-t-il cette philosophie si tant est qu’il y en ait une ?
Ce qu’il faut c’est CHANGER DE CIVILISATION, or chaque nouvelle civilisation arrive avec sa philosophie dans ses bagages.
Ce ne sont pas de simples revendications de salaires, aussi légitimes soient-elles, ni même des nationalisations qui font une civilisation.
QUESTION : l’Homme étant à la fois un être individuel et social, peut-on supprimer l’individualisme ?
Quelle est la part de l’individualisme dans un système socialiste ?
Il faut être réaliste. C’est bien beau de rêver mais les réveils sont toujours douloureux.
Vouloir refaire ici où là ce qui a été fait ailleurs conduira au même résultat.
Pour qu’il y ait une alternative VALABLE ET DURABLE au capitalisme il faut que les individus l’intègrent dans leur conscience. Je pense que cela est impossible tant que la religion sera l’idéologie dominante de la société et qu’elle n’aura pas été remplacée NATURELLEMENT par autre chose.
Ceci dit je souhaite bonne chance à CHAVEZ.
Je ne sais pas si je me suis bien fait comprendre.
4. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 17 août 2005, 19:48
La Faillite, nous voici !
*mdr* de chez *mdr*
1. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 17 août 2005, 21:03
Ce que je retiens d’intéresant dans le titre de l’article c’est que :
LE VÉNÉZUELA DÉBAT DU SOCIALISME.
D’ailleurs je ne vois pas pourquoi le débat se limiterait au Vénézuela puisque l’alternative au capitalisme se pose aussi en France et ailleurs.
On ne fait pas n’importe quoi, n’importe comment. Il faut commencer par avoir une théorie.
Quelle est cette théorie ?
2. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 17 août 2005, 22:49
QUESTION PRIMORDIALE : QU’EST-CE QUE LE SOCIALISME AUJOURD’HUI ?
Doit-il y avoir un socialisme pour tout le monde ou bien à chaque pays son socialisme ?
Un petit pays peut-il réaliser son socialisme dans un océan de capitalisme ?
Attention : toutes les théories fonctionneront sur Internet. Reste à savoir si elles fonctionneraient longtemps dans la réalité.
3. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 18 août 2005, 10:44
TOUTE L’HISTOIRE LE PROUVE.
UN SOCIALISME QUI ABANDONNE LE TERRAIN IDÉOLOGIQUE À LA RELIGION EST UN SOCIALISME CONDAMNÉ D’AVANCE.
4. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 18 août 2005, 14:01
Pour que nous soyons d’accord, fournissez-nous vos preuves historiques, s’il vous plaît.
5. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 18 août 2005, 21:24
Que je sache les pays socialistes n’ont jamais eu d’autre culture populaire que la culture religieuse.
La formule de certains opposants au socialisme "Je suis pratiquant mais je ne suis pas croyant" dit bien ce qu’elle veut dire.
6. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 18 août 2005, 21:27
Pougez-vous nier que dans tous les pays où le socialisme s’est effondré l’Église a joué un rôle dans cet effondrement ?
7. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 18 août 2005, 21:30
À commencer par la Pologne.
8. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 18 août 2005, 22:29
Le socialisme ne se greffera jamais dans une société où la religion est encore omnoprésente dans la majorité des esprits. BUSCH le sait très bien qui appuie les religions les plus radicales.
Ce n’est pas un hasard si l’effondrement du socialisme dans le monde et le triomphe de l’ultra-libéralisme s’accompagnent d’une recrudescence des religions.
C’est une erreur de croire que l’on peut édifier le socialisme en ignorant le phénomène religieux.
9. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 19 août 2005, 09:55
Oui, au Chili l’Eglise n’était pas mêlée au coup d’état, et au contraire, les chiliens que j’ai rencontré là-bas m’ont raconté que durant la dictature elle a souvent participé à aider clandestinement les opposants (y compris communistes).
Pour ce qui est de l’URSS, la religion majoritaire est orthodoxe. En Chine, les religions ont été sévérement contrôlées et souvent durement réprimées. Et c’est bizarre, bien que les religions aient été totalement verrouillées pendant ces deux régimes, condition apparemment sine qua non à l’épanouissement du socialisme, je n’arrive pas (et pourtant je fais un effort) à souscrire à cet idéal répressif et totalitaire...
Je ne suis pas croyant (ni en religion, ni en politique), je suis adepte du bon sens et mon bon sens, qui n’engage que moi, me dit qu’un système politique, surtout socialiste, ne peut réussir sans intégrer et tolérer tous les particularismes de son peuple. Alors je vais me répéter mais peut-être pouvez-vous me citer un système ou un gouvernement qui ait réussi en bâillonnant une bonne partie voire la majeure partie de son peuple ? N’est-ce pas un peu ce que nous vivons actuellement, voulez-vous bâilloner ceux qui nous bâillonent ? Est-ce qu’être un tyran de gauche rend le tyran plus humain ? On n’impose pas de force une pensée au peuple, c’est la force d’une pensée qui s’impose d’elle-même et qui réunit le peuple.
10. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 19 août 2005, 11:30
Je pense que vous faite en partie fausse route en déplacant le débat religion/socialisme en Europe.
L’eglise catholique en Amerique Laine est aussi une force progressiste dans certain pays. La théorie de la Libération (texte prit de Wikipedia.org:Dans la tradition chrétienne, les pauvres ont tenu depuis les origines une place particulière : ils sont à la fois des modèles (« Heureux, vous les pauvres, car le Royaume de Dieu est à vous » Lc 6, 20) et des objets de compassion et de charité. La théologie de la libération dépasse ce point de vue, et propose non seulement de libérer les pauvres de leur pauvreté, mais en plus d’en faire les acteurs de leur propre libération.
Elle dénonce dans le capitalisme la cause de l’aliénation à la pauvreté de millions d’individus.)c’est développé surtout en Amérique latine a fait de nombreux "adeptes" et c’est une chance. Le Catholisisme de Rome est en effet une force conservatrice mais c’est une preuve de plus de la crise politique et moral que traverse les religions.
L’on entend encore de nos jour que la religion est l’opium du peuple, et cela m’enerve ! L’opium du peuple aujourd’hui est bien plus pernitieuse, c’est la consommation !!! Et il faut arreté de crier au dangers à chaque fois que l’on parle de religion.
Je suis catholique, mais ne reconnait pas l’autorité du pape (eglises de l’union d’utrecht).
D’un point de vue latino-amériquain, la religion ne doit pas etre considéré forcement comme un obstacle, et c’est ce genre de raccourcis dans la reflexion qui permettent aux opposants de l’emancipation de tout les humains de continuer à avoir de l’echos parmi le peuple.
Je temoigne de tout mon soutient au président Chavez dans sa lutte pour le socialisme et le remercie pour l’espoir qu’il fais vivre dans ce monde détruit par le capitalisme.
11. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 19 août 2005, 11:30
"On n’impose pas de force une pensée au peuple, c’est la force d’une pensée qui s’impose d’elle-même et qui réunit le peuple".
RÉPONSE AU MESSAGE CI-DESSUS :
Parfaitement ! Entièrement d’accord !
Les individus ne peuvent être libérés de l’envoutement religieux que par l’éducation.
Vouloir édifier le socialisme sans que le terrain (les esprits) ne soit culturellement prêt c’est mettre la charrue avant les bœufs. Et par "culture", je n’entends pas "idéologie politique", mais "culture humaniste". Cette nouvelle culture humaniste ne peut se transmettre que dans les familles.
Le gros problème du socialisme se situe à ce niveau.
Mais ce problème, les mouvements socialistes ne veulent pas s’en préoccuper, trop absorbés qu’ils sont par le désir de conquérir le pouvoir ou de le conserver. Alors ils abandonnent la culture humaniste à la religion.
Faire de la culture populaire c’est beaucoup de dévouement mais ça ne rapporte rien.
Je compare les mouvements socialistes à des parents indignes qui ont abandonné leurs enfants à la porte de l’église.
Il n’y aura plus de progès du point de vue humaniste sans un changement de civilisation se référant à autre chose qu’aux croyances religieuses.Pour moi c’est une évidence.
Ce qui ne veut pas dire qu’on doive l’imposer. C’est une question d’évolution. Encore faut-il qu’on fasse l’effort de la favoriser et de l’accompagner.
Quand au Chili, je ne doute pas qu’il y ait eu des curés de base avec le peuple. Mais de quel côté penchait la hiérarchie ? ALLENDE OU PINOCHET ?
De quelle philosophie se réclamaient ceux qui ont abattu ALLENDE, du matérialisme ou de la religion ?
À qui ferez-vous croire que RATZINGER est partisan du socialisme ?
Amicalement.
12. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 19 août 2005, 11:41
« Heureux, vous les pauvres, car le Royaume de Dieu est à vous » Lc 6, 20).
Va raconter tes sornettes à ceux qui viennent d’être licenciés.
Excuse-moi camarade, mais le Royaume de Dieu ça n’existe pas. Pour l’instant le Royaume des pauvres est sur terre. Alors restons sur terre.
13. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 19 août 2005, 12:28
Vous intervenez à côté du débat ou encore vous ne lisez pas bien ce que j’écris.
Je ne crois à aucun royaume de dieu mais j’accèpte que certains puissent y croire et je me garde bien d’avoir des préjugés les concernant dans la mesure où je refuse les "prêt-à-penser". Pour reprendre une citation que Bellaciao affiche : "Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire." Voltaire.
Comprenez-vous maintenant le fond de ma pensée ou êtes-vous encore trop fermés pour entendre que soumettre les personnes à une opinion est voué à l’échec ?!
Qui a bien pu réussir cela ? Gandhi assurément (il n’était pourtant pas vraiment anti-religieux) et il me semble que Chavez tente de suivre la même démarche en intégrant au débat son peuple dans sa totalité et ses particularités.
Quant aux évêques chiliens sous Pinochet, pensez-vous que la dictature allait s’entourer de sbires qui prônaient l’opposition ? Que pensez-vous qu’il est advenu de ceux qui justement s’opposaient ?
14. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 19 août 2005, 12:34
La première partie de mon message était pour la personne qui cite la bible.
La seconde concernant le Chili est pour la personne qui a posté le message d’avant.
Dans votre message d’ailleurs, vous reconnaissez que la faute ne vient pas de la religion elle-même mais des personnes au pouvoir qui finissent par remettre le lien qui les uni au peuple entre les mains de la religion.
15. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 19 août 2005, 13:53
EN RÉPONSE À UN MESSAGE PRÉCÉDENT (je ne sais plus lequel).
Édifier le socialisme avec toutes les composantes, pourquoi pas ?
Mais où est la composante populaire athée et matérialiste ?
Elle n’existe pas. La gauche se disant matérialiste a laissé le peuple dans une misère culturelle noire.
Elle s’est imaginé qu’il suffisait de changer de politique pour changer la société.
Alors que la société ne pourra changer que de l’intérieur d’elle-même.
Le peuple n’a plus rien à attencre ni à espérer des religions.
Plusieurs millénaires de religions en tous genres pour en arriver où nous en sommes ça suffit.
Fini de tromper les gens avec une espérance illusoire.
Maintenant il est temps de passer à autre chose.
16. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 19 août 2005, 14:33
Travaux Pratiques :
Dans un village auto-géré, tout les habitants participent aux travaux, tous selon leurs capacités et leurs compétences et aucune compétence n’est dite "inutile". Les règles de vie sont établies de telles sorte que la vie au village est harmonieuse et chacun respecte ces règles de base pour préserver cette harmonie.
Dans ce village un habitant croit en un dieu. Il effectue ses prières chez lui, toujours dans la sphère privée et ne revendique pas que ses croyances soient inscrites aux règles fondamentales du village. Un jour en parlant avec un autre habitant, ils découvrent l’un et l’autre qu’ils croient en le même dieu et commencent à se réunir pour prier, à échanger des idées et petit à petit, 4 personnes croient en le même dieu au village.
Question : selon-vous, que va-t-il se passer au village en sachant qu’hormis ces 4 personnes qui croient au même dieu, les autres villageois échangent aussi des idées ?
17. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 19 août 2005, 15:04
Vous intitulez votre message TRAVAUX PRATIQUES alors qu’il s’agit d’un exemple imaginaire et donc théorique. Et vous me demandez d’être devin.
Imaginons qu’ils soient soient athées et qu’ils le découvrent au cours d’une conversation.
D’après vous que va-t-il exactement se passer ? Dans l’immédiat et avec le temps ?
On n’en sais rien. Ça dépend des individus et peut-être aussi d’éléments imprévisibles.
Si on pouvait tout prévoir, il n’y aurait plus aucun problème, aucun accident, parce qu’on pourrait les prévenir.
18. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 19 août 2005, 16:10
Vous avez raison, appelons ça "Travaux Théoriques". Et vous avez encore raison en disant qu’on ne peut pas répondre. Il n’y a pas de réponse car on ne peut pas prévoir de manière certaine. On pose des règles de départ fondamentales qui vont garantir un bon fonctionnement mais peut-on assurer qu’une partie des habitants (croyants ou non-croyants) ne va pas vouloir amender ces règles ? L’élément prévisible de cet exemple est le système qu’on met en place (sorte de constante). L’élément imprévisible est l’Homme (sorte de variable) et nul ne peut dire si les divers groupes du village vont pouvoir faire fi de leurs différences pour préserver leur harmonie et un système horizontal sans classe ou si l’un d’entre eux va se sentir investi d’une vérité supérieure à celles des autres, prendre le pouvoir, créant ainsi un système vertical privilégiant sa classe. (cf La ferme des animaux d’Orwell ; autre saine lecture au sujet du socialisme, de la révolution et de l’oligarchie : Le Talon de Fer de Jack London). Les penchants de l’homme confirment souvent la seconde hypothèse mais je refuse de croire qu’il y est résigné.
19. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 19 août 2005, 16:48
Il y a toujours une marge quand ce n’est pas un fossé entre la théorie et la pratique.
Le progrès ne peut avancer que par un aller retour de la théorie à la pratique.
À l’origine il y a toujours la réalité et l’expérience de la réalité. La théorie ne crée pas la réalité. Elle en rend compte.
À priori il n’existe pas de système idéal. Mais il peut toujours y avoir mieux.
Quand un système ne peut plus être amélioré il ne peut y avoir mieux qu’en passant par une mutation donnant naissance à quelque chose de tout à fait nouveau.
Les mutations sont des phénomènes naturels qui ne se décrètent pas. Elles ne se produisent que quand toutes les conditions sont réunies.
Mais elles ne sont pas automatiques. L’intervention de l’homme est nécessaire.
20. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 20 août 2005, 18:04
Je ne vois pas en quoi...socialisme et religions....sont pour certains autant antinomiques.....
Il y a dans les textes religieux...souvent beaucoup d’humanisme......Après comme dans tout il y a des fondamentalistes....
La théologie de la libération est un mouvement religieux très progressiste....
21. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 20 août 2005, 21:09
L’Église c’est d’abord et avant tout le Vatican (et la bourgeoisie catholique dominante) et non pas les curés de terrain des quartiers populaires qui lui servent d’alibi.
22. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 21 août 2005, 21:47
LE PAPE CONDAMNE LA THÉOLOGIE DE LA LIBÉRATION
Je ne pensais pas si bien dire dans mon précédent message que l’Église c’est d’abord et avant tout le Vatican, et non les curés de base des quartiers populaires qui lui servent d’alibi.
L’actualité n’a pas tardé 24 heures à me donner raison.
Dans Le MONDE du 21 août 2005, le Pape condamne la théologie de la Libération.
On peut y lire :
"Gardien intransigeant des valeurs traditionnelles de l’Eglise, le cardinal Joseph Ratzinger s’était rendu célèbre, avant d’accéder au trône de Saint Pierre le 19 avril dernier, par sa dénonciation de la "dictature du relativisme" et son refus des réformes portées par la théologie de la libération".
23. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 21 août 2005, 23:51
A lire ce texte de Leonardo Boff, figure de la théologie de la libération :
Leonardo Boff
Une éthique nouvelle pour le troisième millénaire
http://www.sedos.org/french/Boff.htm
24. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 22 août 2005, 00:33
Moi la seule chose qui me motive, c’est que je me sentirais mieux en sachant que chaque etre humain qui vient au monde a droit au necessaire pour vivre et aux memes chances devant la santé, l’éducation et la justice.
C’est l’image que j’aimerais avoir du socialisme.
Maintenant la croyance n’a rien a voir avec cette envie d’égalité.
Croyant ou pas, il y en a qui venlent l’égalité et d’autres pas.
Au vénézuela, la religion a la mérite de faire respecter certaines règles a des personnes qui sont pretes a tout quand la faim les tiraille. Elle en a remis plus d’un dans le droit chemin, sorti des gens de la drogue.
Il ne faut pas condamner , chacun peut garder ses opinions dans une societé humaine, c’est notre mentalité du moment qui rend l’harmonie dans un monde de différences impossible. La preuve est l’ensemble des messages diffusés sur cette page. la plupart des messages visent a revendiquer une apartenance, a juger.
Des bon et des mauvais, il y en a partout, socialiste ou comuniste ou capitaliste ou croyant ou pas croyant. Dans tous les cas on peut citer des exemples positifs et négatifs.
Et un bon peut devenir mauvais, un mauvais peut devenir bon.
Parlez plutot d’individus au lieu de parler de groupes, ce serait déja un bon début.
Le socialisme, s’il se dit humain, il doit respecter la différence et permettre a chaque etre d’évoluer dans de dignes conditions et etre respecté de tous.
25. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 23 août 2005, 16:10
Le télévangéliste américain Pat Robertson appelle à l’assassinat d’Hugo Chavez
http://permanent.nouvelobs.com/etranger/20050823.FAP7406.html?0533
26. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 23 août 2005, 20:57
Rien d’étonnant à cela. Dès que l’on touche un tant soit peu au fondement capitaliste de la société, les masques tombent et les religions sortent leurs griffes antisocialistes.
27. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 24 août 2005, 03:32
Roberston est un fondamentaliste chrétien comme il y a des fondamentalistes musulmans. Ne soyons pas manichéens.
Le révérent Jesse Jackson (autre leader religieux US) a condamné de façon virulente et très claire les propos de Robertson...
28. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 24 août 2005, 11:59
Il est évident qu’appeler à assassiner CHAVEZ n’est pas le meilleur moyen de combattre sa politique et ses idées.Peut-être ne critique-t-il que la méthode.
J’aimerais savoir ce que Jesse JACKSON pense des mesures prises par CHAVEZ.
29. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 24 août 2005, 15:40
Extrait de http://counterpunch.org/peries08162004.html
Ce qui pourra peut-être t’aider sur ce que pense Jesse Jackson de la révolution bolivarienne !
Endorsement of the President is now trickling in from the United States. Jesse Jackson dissenting from his own Democratic Party position articulated by the US presidential candidate John Kerry has signed a Chavez campaign letter. A few dozen US citizens including US congressman and Hollywood star Danny Glover are here in Caracas adding their voice to the never ending chants of "Uh ah Chavez no se va" (Uh ah Chavez will not go) that is echoing in the streets.
30. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 24 août 2005, 20:25
C’est très aimable de votre part mais je ne connais pas l’anglais.
31. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 25 août 2005, 16:28
ça dit en gros que Jesse Jackson, certain membres du congrès ainsi que l’acteur Danny Glover ont apporté leurs soutien à Chavez.
32. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 27 août 2005, 23:07
Si c’était le signe d’une évolution je m’en réjouis.
Il faudra bien qu’elle se produise un jour.
Mais les hommes d’église quii se disent de gauche me laisseront longtemps sceptiques.
33. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 28 août 2005, 20:32
Le mouvement progressiste aux EtatsUnis existe depuis de nombreuses années...
Vénézuela
Le révérend Jackson rencontre Hugo Chavez
http://lcn.canoe.com/lcn/infos/lemonde/archives/2005/08/20050828-134803.html
34. > Chavez annonce l’expropriation d’entreprises fermées - et le Venezuela débat du socialisme , 29 août 2005, 10:00
Maintenant nous attendons RATZINGER.
Mais là, nous ouvons encore attendre longtemps.